Arts artisanaux au Maroc

Arts artisanaux au Maroc

Le travail du cuir

Pays d’élevage, le Maroc possède également un important secteur artisanal du cuir qui a du reste, donné naissance à un mot de la langue française : le maroquin, Porte-monnaie, portefeuilles, sous-mains, babouches, sacs mais aussi vestes et pantalons : en 1980, 630 tonnes de maroquineries ont été exportées vers tous les horizons. Un chiffre multiplié par deux en 6 ans.

Les autres arts artisanaux

Le tapis ou le cuir ne sont qu’une composante, la plus importante certes, mais qui ne devrait pas nous faire oublier les autres petits de l’artisanat marocain.
Les broderies, dans le temps la distraction des jeunes filles aisées (plus maintenant), Rideaux, tentures, tissus d’ameublement, ceintures, nappes et napperons sont les principaux supports sur lesquels les brodeuses ont exercé et exercent encore leurs talents à Azzemour, Chaouen, Fès, Marrakech, Meknès, Rabat, Salé et Tétouan.

Les costumes

L’inévitable Djellaba, le vêtement marocain d’extérieur le plus connu, portée indifféremment par les hommes et les femmes. Simple, c’est une sorte de manteau droit à manches longues que l’on enfile par la tête et qui tombe des épaules aux chevilles. Le burnous, le manteau marocain traditionnel, ou selham qui recouvre la Djellaba. Le Caftan, le vêtement d’intérieur féminin. Soie brochée avec un décor floral de broderies au fil d’or, velours rehaussé de galons et de pansements d’or, ou simple mousseline, il y ‘en a pour tous les goûts et toutes les bourses. La taille est marquée par une ceinture brodée. Dans les grandes occasions, la ceinture est en argent ou en or.

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